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Avec un passé pas toujours évident à assumer (puisqu’il s’agit d’un groupe dérivé de Hooverphonic), Lunascape s’en sort plutôt pas mal avec ce premier opus. La comparaison avec leurs aînés paraît inévitable à l’écoute de certains morceaux, mais ils s’en démarquent par certaines mélodies vraiment accrocheuses portées de voix de maître par la chanteuse Kyoko et soutenues par les envolées pop parfois rock (My 2nd Skin) bien fournies des autres musiciens. L’album navigue donc dans un sillon à la Sinéad O’connor (Sequoïa) voire même à la manière de Dolorès O’riordan des Cranberries (écouter Yairo et Love Leather) en plus électro et symphonique, mais le groupe poursuit également la voie tracée par Hooverphonic période Blue Wonder Power Milk (Tears from the Moon, Love = Creepy). Pas grand chose de neuf donc, mais un groupe efficace qui maîtrise bien son sujet.
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